Les effondrements du corps jalonnent l’avancée du temps, insignes marques de l’entropie inexorable.
Le souffle se fait court, le muscle paresseux, le tendon raide. Les marques et la maladie griffent le métabolisme plus profondément, laissant des cicatrices s’accumulant.
La nostalgie d’une machine efficace doit se combattre, sous peine d’un vertige devant le gouffre s’annonçant.