dans le club

la musique évoque la douceur

d’une matinée dans les feuilles

vertes et brûlantes d’un pays tropical jaune et rouge

les sourires se multiplient, les discussions roulent sur l’écume des lourds

la paix et la sérénité suintent des peaux dénudées

je devrais être heureux

pourtant le manque m’abrutit

de tout repos, incomplet j’erre sur le fil

du quotidien enveloppé de chaleur, desséché à l’intérieur

car sans vous

sans vos vies à me vouer tout à côté

sans la lave joyeuse de vous voir évoluer

je n’arrive pas à vivre véritablement

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A propos Marc Mahé Pestka

Ecrivain, game designer, explorateur de littérature interactive depuis quelques décennies, déjà.

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